Pourquoi des vins AB ? Le sens d’un engagement
Protection des sols, de l’eau… et du vivant
La viticulture mobilise à elle seule près de 20 % des pesticides utilisés en France, pour moins de 4 % de la surface agricole utile (source : Ministère de l’Agriculture, 2022). Passer en bio a donc un impact mesurable sur la santé des sols, la vie microbienne, la biodiversité aux abords des parcelles et la qualité de l’eau.
- Des observations en Alsace montrent que l’indice de biodiversité dans les vignes bio y est 40 % supérieur à celui des parcelles conventionnelles voisines (source : Muséum national d’Histoire naturelle, 2019).
- Les analyses menées en Val de Loire confirment une réduction de 60 % de la pollution des nappes phréatiques dans les bassins où la bio domine le vignoble (source : BRGM, 2021).
Santé du vigneron·ne et du buveur·se : une quête de cohérence
Loin d’être un sujet de marketing, l’engagement dans la bio passe d’abord par la santé des hommes et femmes qui travaillent la vigne. Les études de l’Inserm pointent une diminution avérée des risques de troubles neurologiques et certains cancers chez les salariés des exploitations bio comparés à ceux du conventionnel (Inserm).
Dans le verre, si la quantité résiduelle de pesticides ou de sulfites importent, c’est aussi un certain goût du vivant, voire une forme de salubrité organoleptique, que cherchent bon nombre d’amateurs.