Quand le label devient repère : une histoire récente du vin engagé
Il y a une trentaine d’années, les vignerons alternatifs français n’avaient pas pignon sur rue. Les pionniers du bio étaient taxés de marginaux : selon l’Agence Bio, en 2000, moins de 6 000 hectares étaient cultivés en bio en France (source : Agence Bio). Aujourd’hui, plus de 175 000 hectares de vignes sont conduits en agriculture biologique — soit près de 20 % du vignoble français (chiffres 2022, Agence Bio). La viticulture change, et les labels qu’on retrouve sur les bouteilles en sont le reflet.
- Des labels officiels, adossés à des cahiers des charges publics ou privés
- Des logos connus, d’autres insaisissables…
- La tentation du “greenwashing”, à distinguer du véritable engagement
Face à cette mosaïque, s’orienter, comprendre ce qui se cache derrière chaque logo, devient un acte de conscience autant qu’un plaisir de découverte.